Céramique par KOJI AOKI
Profile
Né en 1969 à Tokyo. Habite à Gokurakuji dans la préfecture de Kanagawa. En 1992, intègre la société de commerce générale et en charge de l’inspection du règlement après être sorti de l’université de Waseda. En 1997, devient indépendant, pratique la poterie. En 1999, obtient un prix à l’exposition de ZENTEN, et a été sélectionné pour l’exposition d’œuvres d’art de Kamakura. À partir de 2000, organise régulièrement des exposition personnelle et enseigne en parallèle un cours de céramique. En 2007, ses 2 ouvrages sont sélectionnés lors du concours de la 20ème exposition de Céramique Moderne. En 2009, organise une exposition personnelle à la galerie « LA RONDE D’ARGILE » à Kagurazaka,Tokyo. En 2011, participe au projet, <>, et présente ses objets lors de l’exposition, « MESHIWAN, des bols à riz » dans le grand magasin de Mitsukoshi à Ginza. Présente ses objets lors de l’exposition, « DESIGN TIDE » dans le grand magasin de Isetan á Shinjuku. En 2012,expose ses ouvrages á « Maison et Objets» à Paris en France. Présente ses objets lors de 2 expositions « CHABAKO,des boites de thé vert » « HEART, cœur» dans le grand magasin de Mitsukoshi à Ginza. Présente ses objets à l’exposition de MAMEZARA 1000 lors de la Biennale international de Céramique de Vallauris en France. En 2013, expose ses ouvrages á « Maison et Objets » à Paris en France. Commercialise ses objets au magasin << de la luce>> à Montpellier en France. Commercialise ses objets au magasin de la musée de Rietberg en Suisse. En 2014, présente ses oeuvres à l’exposition, « 100 Lion Café »dans le grand magasin de Nihonbashi Mitsukoshi.
À propos de studio bacca
Dans cet atelier où il a créé, il y a 8 ans, il fabrique la céramique que la forme est très gentil et la couleur est très originale par la combinaison de multiples emaux. .
L'attachement et le soin apporté à ses créations
Il pétri des terres crues, crée des formes, et les passe au four.Les oeuvres cuites sont utilisées comme vases dans lesquels on arrange des fleurs, comme tasses dans lesquelles on verse de l’alcool, et comme bols sur lesquels on présente joliment des plats. Ils sont contemplé tous les jours, commencent à vivre, et ils nous donnent une joie quand on les utilise. De toucher des terres, de les donner les formes originalles, et de les utiliser, c’est ce qu’il obtient de la nature et c’est une énergie qu’il sent sa energie quotidiennement. Et alors, il pense à son métier, qui est de faire de la poterie. Les terres cuites ne peuvent jamais retourner à leur forme naturelle. Donc, il produit ses oevres en y mettant tout son coeur. Quand il pétri des terres, il pense à l’historique de que les terres ont vecue avant qu’elles n’arrivent dans ses mains. Elles se sont amoncelées depuis longtemps, et ells ont été révélées en ayant été creusées. Alors,elles sont finalement dans ses mains maintenant. Il tient entre ses mains le destin des terres. On ne peut pas s’empêcher de dépendre la nature pour survivre. Par conséquent, on doit réfléchir sur le moyen de bien utiliser la nature et celui de lui rendre un service en retour à lui. On doit prendre en considération l’influence qu’on a exercée sur la nature. Nous ne prenons pas assez en compte la matière dont nos actions influencent l’avenir. Il essie d’y lréfléchir par le biais de son métier, en faisant de la poterie.





Son art de potier
Il fait de la poterie par le modelage, la technique la plus primitive qui est la mise en forme d’une boule terre par la pression des doits.Il ne peut donc pas fabriquer une grande quantité d’objets comme avec les tours électroniques ou par les moulages en plâtre. Il faut qu’il prenne du temps et se donne de la peine pour créer ses œuvres.Il crée d’abord les formes de ses produits avec tous ses doits. Et ensuite, il les découpe pour obtenir une partie intérieure, une partie extérieure, et un fond avant de les faire sécher pour qu’ils deviennent plus légers et plus maniables. Quand il fabrique de la vaisselle en appliquant de la terre en couche fine sur du bois ou du métal inoxydable, il finit par créer une forme originale avec ses doits après l’en avoir retirée, en l’élargissant ,l’amincissant, et la repoussant. Il aime toucher l’argile pendant la fabrication, il l’etire peu à peu dans ses paums et il en fait de jolies formes en les taillant, il utilise donc toujours la technique primitive.
La particularité des produits
Les formes de toutes ses oeuvres sont créées par ses doits sans machinerie. Il finit ses produits finement et légèrement en taillant soigneusement l’intérieur et l’extérieur. La jolie forme, qui est incroyablement faite par le modelage, et la couleur vive se combinent bien. Ses produits conviennent bien à tous les styles de vie comme le mode de vie à la française ou le mode de vie à la japonaise. Et ensuite, on s’en sert pour la cuisine, les fleurs, etc.
La particularité des couleurs
Il y a les noms pour les couleurs de toutes les oeuvres qu’il a fabriquées. Les noms ont leur origine dans les mots depuis longtemps, ou c’est du néologisme.Tous les noms sont des mots japonais auxquels il a donné avec son propre sens. Par exemple, il a nommé la couleur de Turquoise mate « konparu ». Le nom vient de la couleur du Kimono qui était populaire parmi les Geisha du quartier Shinbashi à Tokyo. La couleur était bleue verdâtre et claire. Elle était appelée la couleur de Shinbashi, «Shinbashi-iro ». Elle avait comme autre nom, «comparu-iro »de nom de la rue. Il a nommé la couleur de vert émeraude «wasabi »en imaginant la couleur vive et fraîche du wasabi qui accompagne le suhi et le sashimi. Il a nommé la couleur de vert sombre, «chitose-midori» pour exprimer le vert de l’aiguille du pin qui existait depuis plus de 1000 ans.